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Formations du premier semestre 2018

Vous avez été nombreux lors du précédent congrès de l’AFAPMS à nous demander d’organiser des formations pour approfondir certaines thématiques.

Nous avons le plaisir de vous proposer trois FORMATIONS au cours du premier semestre 2018.
Le prix de la journée de formation est de 30€. Pour les affiliés en ordre de cotisation 2018, la participation s’élève à 25€. Une priorité sera octroyée aux participants du congrès 2017.

Le 2 février 2018 à BRUXELLES (détail sur l’événement)
Comment aborder les troubles en mathématique aujourd’hui ? par Sandrine MEJIAS

Les 19, 20 mars et 30 avril 2018 à NAMUR (Événement jour 1, Événement jour 2, Événement jour 3)
L’Ennéagramme par Marianne LAURENCIS et Thierry HULHOVEN

Le 25 avril 2018 à MONS (détail sur l’événement)
Les troubles du spectre autistique par Eric Willaye, Pierre Defresne et deux collaboratrices de l’équipe pluridisciplinaire du S.U.S.A.
(Attention, une erreur s’est glissée dans le bulletin 110. Il ne s’agit pas du 30 avril mais bien du 25 avril 2018. Veuillez nous excuser pour cette erreur)

 


Le 2 février 2018 à BRUXELLES

Comment aborder les troubles en mathématique aujourd’hui ?

Sandrine MEJIAS, Docteur en neuropsychologie, Université de Lille 2

Depuis toujours, les mathématiques intriguent. Parfois elles inspirent, parfois elles ennuient. Si certains enfants les manipulent avec aisance, d’autres ne s’en accommoderont jamais et seront à la source d’une anxiété toujours grandissante.

Quoi qu’il en soit, si les mathématiques sont si souvent ramenées au-devant de la scène des préoccupations pédagogiques, c’est parce qu’on sait depuis longtemps qu’elles sont déterminantes pour l’avenir académique et professionnel des élèves (Currie & Thomas, 1999).

Aujourd’hui, et depuis plusieurs décennies maintenant, la conception de l’acquisition des mathématiques a bien changé?

D’une conception intuitive où les capacités mathématiques sont perçues comme une capacité unique dépendant de la logique (Piaget & Szeminska, 1941 ; « un élève est bon ou mauvais en math »), notre vision actuelle est influencée par apports divers et multiples.

Avec les apports de la clinique neurophysiologique, les habilités mathématiques supposent l’intégration d’une multitude de composantes. Ces dernières sont essentielles pour contribuer au bon développement des capacités mathématiques et peuvent être affectées séparément.

Grâce au développement des techniques d’imagerie cérébrale et des neurosciences, la perspective se veut anatomofonctionnelle, mettant en relation mécanismes cognitifs et substrats neuronaux. À l’heure actuelle, le modèle du Triple Code (Dehaene, Piazza, Pinel, & Cohen, 2003) sera retenu. En effet, il permet entre autres d’aborder l’acquisition du nombre chez l’enfant tout venant.

Enfin, l’étude de l’acquisition du nombre ne s’arrête pas là. En effet, si cette discipline est tellement déterminante pour le futur et le bien-être des personnes, il est nécessaire de pouvoir identifier les enfants « à risque » et de saisir les causes intrinsèques (e.g., faibles capacités numériques) et extrinsèques (e.g., contexte socio-économique défavorable) afin de tenter de remédier aux difficultés durablement.

Développementalistes, pédagogues, linguistes, anthropologue, épidémiologistes sont autant de chercheur et professionnels de terrain qui contribuent à ce vaste champ qu’est la compréhension de l’acquisition du nombre aujourd’hui.

La problématique des enfants dyscalculiques vous interpelle ? Cette journée est faite pour vous !

 

Les 19, 20 mars et 30 avril 2018 à NAMUR

L’énnéagramme.

Marianne LAURENCIS : AESS Philologie Romane, Maître-assistant en Haute École, département pédagogique, formatrice CECAFOC, formatrice au CAPAES-CPFB(1)

Thierry HULHOVEN : AESS Philologie Romane, Inspecteur diocésain honoraire, Conseiller pédagogique principal honoraire, formateur CECAFOC, formateur CNFETP Lille-Lyon (Lycées techniques et professionnels), formateur de chefs d’établissement et de pouvoirs organisateurs ECM Paris et SeGEC.

« L’Ennéagramme est un excellent outil pour essayer de nous comprendre et pour essayer de comprendre d’autres personnes, surtout lorsque les autres semblent être si différents de nous » (Approche PEARL)

« Travailler en équipe, éduquer, enseigner, accompagner sont des démarches qui se déroulent dans les champs très entremêlés du relationnel, de la communication, de l’affectif où l’instinctif rejoint le réfléchi ; où le passé explique le présent voire induit l’avenir… bref des champs où la personne se construit, interagit, coopère, déploie une ou plusieurs postures, utilise certains canaux de communication…

Le modèle de l’Ennéagramme permet de bien repérer et de mieux comprendre les comportements, d’éviter de tomber dans les pièges de jeux psychologiques, de privilégier telle porte d’entrée dans un entretien d’accompagnement, de différencier les apprentissages, de communiquer plus adéquatement, de prendre conscience.

(1) (Certificat d’Aptitude Pédagogique Approprié à l’Enseignement Supérieur), formatrice dans la formation Relais @ CPFB (remise en projet d’étudiants en rupture de parcours dans l’enseignement supérieur, Universités et Hautes Écoles) CTA en Analyse Transactionnelle, formatrice CNFETP Lille-Lyon

 

Le 25 avril 2018 à MONS

Les troubles du spectre autistique.

Eric Willaye, Professeur de Psychologie comportementale, Service d’Orthopédagogie clinique, Université de Mons et Directeur général de la Fondation S.U.S.A. (Service Universitaire Spécialisé pour Personnes avec Autisme – Université de Mons);

Pierre Defresne, neuro pédiatre, responsable médical du S.U.S.A.

Accompagnés de deux collaboratrices de l’équipe pluridisciplinaire.

Mieux comprendre ce qu’est le trouble du spectre de l’autisme.

Etre sensibilisé à quelques outils de diagnostic et d’évaluation.

Où en est la recherche médicale ? Etre sensibilisé à différentes modalités d’intervention d’orientation psychoéducative.

L’accompagnement en enseignement ordinaire et/ou spécialisé. Une journée à ne pas manquer.